High Maintenance in Toulouse

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26 January 2017

TOP 2016 - Cécile (Love Saves The Day)



Bientôt la fin de nos Tops... C'est donc à la fois avec déjà un peu de nostalgie et un grand plaisir que nous vous présentons celui-ci. Il s'agit d'une sélection de 5 morceaux choisis par Cécile, dont le collectif Love Saves The Day, qui organise les soirées du même nom, enchante une fois par trimestre les dancefloors toulousains, autour d'une bande-son "Caribbean boogie, voodoo jazzfunk, afro inferno & disco & love", comme les DJs du collectif le disent eux-mêmes ! Une esthétique de vrais puristes accessible à un large public, qui nous replonge dans les clubs mythiques de New York. En bref, une Love Saves The Day, c'est un voyage musical dans le temps assez ébouriffant !


1. Pellegrino - In Deriva (Earlysounds Recordings) 
  

2. Tenderlonious : On Flute (22a)

3. Jacob Mafuleni & Gary Gritness : Atuka Mhondoro 808 (Niyami)

4. NY*AK : Dollar EP (Technicolour)


5. Prequel : Freedom Jazz Dance (Rhythm Section International)


BONUS

Vous voulez découvrir une Love Saves The Day ? Direction le Moloko, au 6 rue Joutx-Aigues à Toulouse, le samedi 28 janvier. :-)

24 October 2016

Retour sur la Toulouse House Nation #22 - Solune (Bass Cadet Records / Berlin)



Nous avons reçu il y a peu, pour inaugurer la nouvelle saison de nos Toulouse House Nation parties (voir l'event ici), Etienne aka Solune, résidant à Berlin, co-fondateur du label et vinyl shop Bass Cadet et moitié du duo Arcarsenal. Et je dois dire que nous en gardons un très bon souvenir ! Ainsi, pour nous remémorer l'excellente soirée passée en sa compagnie, nous avons décidé de lui accorder une interview.

Bonne lecture !


HMiT : Bonjour Etienne, pour commencer, si tu veux bien, nous allons remonter quelque peu dans le temps. Tu as la trentaine et tu as passé ta jeunesse dans le Sud-Ouest. Je sais, pour l’avoir vécu, ô combien il était à cette époque difficile d’accéder à l’underground de la musique, électronique en particulier. Comment ta rencontre avec les musiques électroniques s’est-elle donc faite ?

Hello HMiT. En effet je suis originaire de Bergerac. J’ai grandi dans la collection de disques de mon père qui y a tenu un magasin de disques dans les années 70/80. J’ai eu accès à un large spectre musical, principalement rhythm & blues, soul, funk, rock, punk, reggae… Puis j’ai fait mon éducation électronique tout seul en grandissant. D’abord en découvrant les clips d’Aphex Twin ou des Chemical Brothers, et les douceurs chaleureuses de Stardust et de la French Touch. Mais je n’ai réellement accroché que lorsque j’ai redécouvert ces sons-là quelques années plus tard en écoutant par hasard le Weiss Mix d’Ellen Allien en rentrant d’un concert à Périgueux avec une copine. On devait être en 2003 ou 2004. À partir de là je me suis mis à dévorer tout ce que je pouvais de cette culture, j’ai commencé à sortir au Zoobizarre puis au Plug à Bordeaux où j’ai découvert plus en profondeur l’électro de Detroit avec des artistes comme Ultradyne entre autres. Je sortais également à Toulouse où j’étais étudiant, au Rag Time et au Shangaï notamment. Je me suis mis au mix vers l’âge de 18 ans. J’ai commencé à fréquenter les disquaires electro dont Dancefloor Killers et Total Heaven, mais aussi des boutiques en ligne comme Nuloop… C’était aussi le moment d’un nouveau départ en France autour de labels défricheurs comme Institubes ou Ed Banger, qui à l’époque étaient encore hyper confidentiels. On s’est rassemblés autour de ces mouvements avec plusieurs amis, et on a fait même une ou deux soirées au Rag Time si je me souviens bien…


HMiT : Tu as fait tes études à Toulouse. Pour prolonger la question précédente, peux-tu nous dire ce qu’était, pour toi, la scène toulousaine de l’époque ?

Pour tout te dire cette époque est vraiment lointaine, et je n’ai que très peu de souvenirs… Juste notre bande de potes qui faisait des découvertes quotidiennement, dans un champ d’influences assez large. Je me souviens particulièrement d’une soirée de Goon & Koyote lors de laquelle on avait pris une énorme gifle sur de la bass music… Par la suite je me suis mis à acheter tous les disques de Ghetto Tech et Chicago House qui me passaient sous la main. Aussi un superbe après-midi aux Siestes Electroniques devant des bizarreries musicales. Mais on a très vite tous bougé sur Paris. Je pense qu’on avait d’autres aspirations et que la scène était malheureusement un peu étroite ici. Je suis d’autant plus content d’être revenu à Toulouse pour jouer une dizaine d’années après avoir quitté la ville rose, on voit que ça bouge partout en France !


HMiT : Tu as quitté le Sud-Ouest depuis maintenant un certain nombre d’années pour venir t’installer à Berlin. Qu’est-ce qui a motivé ton choix ?

Comme je te le disais à la question précédente, je suis d’abord allé m’installer à Paris où j’ai vécu 4 ans et fait mes premiers pas dans l’industrie musicale, j’ai bossé pour le Triptyque, fait de la communication chez Phunk Promotion et enfin j’ai vraiment trouvé mes marques aux côtés de Filipe et Nadir chez We Become. On organisait divers événements (entre autres Terrassa au Concorde Atlantique ou au Bataclan…) et j’ai pu apprendre pas mal de ficelles et rencontré énormément de monde grâce à eux. Mais malgré tout je ne me suis jamais vraiment senti chez moi à Paris. Je pense que c’est surtout dû à une question d’éducation et au fait que je ne vienne pas d’une grande ville à la base. Berlin m’a toujours plus attiré, l’espace, le rythme et le côté plus relax, et aussi un côté plus underground sûrement. J’y faisais des séjours réguliers, puis suite à une rencontre très particulière je me suis définitivement installé là-bas en 2010.


HMiT : On a souvent ici la vision d’un Berlin très techno. C’est une image assez réductrice. Peux-tu nous brosser un profil musical plus large de la capitale allemande ?

C’est une excellente question car le paysage musical à Berlin est loin d’être évident en ce moment, même pour quelqu’un qui y vit ! Cela restera toujours la capitale européenne de la Techno, avec des institutions comme le Berghain ou le Tresor et des endroits radicalement dédiés au genre. Mais comme la ville rassemble un très grand nombre d’artistes et de gens liés à la scène électronique, le paysage est plus varié qu’il n’y paraît. Malgré tout, les différents courants peinent un peu à se faire représenter. Ceux qui tirent le mieux leur épingle du jeu à mon avis, ce sont les enfants de Zip et de l’esprit Perlon / Club Der Visionaere. Il y a une grosse énergie autour de crews comme Treatment, Slowlife ou des mecs comme Nicolas Lutz, ou nos potes de Finest Hour. C’est vraiment une musique qui est inscrite dans les gènes de la nuit berlinoise. Le Watergate de son côté a récupéré une scène tech-house minimale qui pourrait être décrite comme à mi-chemin entre Ibiza et la grande époque de la fameuse minimale berlinoise. Il y a aussi le Renate qui a récupéré l’esprit festif du Bar 25. Pour ce qui est des choses qui m’intéressent plus personnellement, des gens comment JAW, Altered Soul Experiment ou Lerato & Tama Sumo invitent régulièrement des pointures de la musique Soulful et font des événements soignés. Enfin il y a toute une jeune génération de kids qui militent fortement pour le retour de la rave et de l’état d’esprit 90’s dans des endroits comme le Griessmuehle ou OHM, avec une énergie incroyable, mais étant un petit peu déconnecté de cette génération, j’avoue des fois avoir un peu de mal à suivre tout ce qui se passe de ce côté-là.


HMiT : Peux-tu nous dire le parcours qui a été le tien là-bas, de la fondation du label Bass Cadet au vinyl shop, s’il te plaît ?

J’ai d’abord travaillé comme assistant au sein de plusieurs agences de booking. J’ai fait ça pendant 2 ou 3 ans en arrivant. En parallèle, j’ai rencontré Alan avec qui on a commencé à produire en tant qu’Arcarsenal. Puis on a rencontré Tolga Fidan et son frère Atilla, et suite à quelques soirées arrosées on a décidé de monter notre label, Bass Cadet et notre premier disque “Brotherhood EP” est sorti rapidement par la suite. Puis ma meilleure amie Laura m’a rejoint à Berlin et m’a proposé de nous associer pour monter un magasin, et je lui ai proposé de le mettre sous l’enseigne Bass Cadet. Aujourd’hui on est toute une bande de potes réunis autour du magasin, de différents labels distribués par notre pote Fede au sein de Off The Grid Distribution, de On Board, l’agence de booking de Laura et d’un studio en commun. C’est très créatif et on s’inspire tous mutuellement. Si on prend un peu de recul, on est tous dans une superbe dynamique.


HMiT : Quelles sont tes sources d’influence principales ?

C’est assez large, et surtout en perpétuelle évolution. Cela peut aller du New Age à la Soul, ou la musique minimaliste en passant par la bonne vieille Tech-House ou d’autres choses complètement différentes. En particulier autour du projet Solune, j’essaie de me concentrer sur des choses positives. Je peux comprendre un certain intérêt esthétique à la mélancolie ou à la négativité, et la musique comme une activité cathartique, mais je crois que j’ai passé une étape de ma vie où je veux me concentrer principalement sur les choses qui m’aident à avancer. Sans être trop naïf et ingénu, je pense qu’il y a beaucoup de choses à gagner à essayer de se concentrer sur des énergies positives plutôt que de broyer du noir. Cela ne mène à rien de très constructif au final à mon avis. En tout cas, j’essaie de ne pas me mettre d’œillères, je suis en fait surtout attentif à l’énergie dégagée par la musique. En ce moment, j’écoute en particulier beaucoup de Jazz, d’Ambient et de musiques avec un côté spirituel. Et la Deep House puise énormément là-dedans, du coup c’est la base pour mes sets. Que ça soit des trucs old school ou des nouveautés de Ron Trent à Louie Vega en passant par Joe Claussell, DJ Qu, Patrice Scott, Alton Miller, Josh Milan, DJ Spinna mais aussi des artistes moins évidents comme DJ Sprinkles, AYBEE, Kuniyuki… Et j’aime bien mélanger tout ça avec quelques classiques Disco, du style Candido, Loose Joints et toute l’inspiration de Larry Levan et du Paradise Garage…


HMiT : Tu joues sur vinyles, vends des vinyles, sors des vinyles. Peux-tu nous parler de ton rapport à cet objet, s’il te plaît, et à l’analogique en général ?

Comme je te disais en début d’interview, j’ai grandi dans la collection de disques de mon père, donc pour moi ça a toujours été un objet familier, et je n’en ai été déconnecté que quelques années entre 12 et 17 ans où j’achetais beaucoup de CD. Et lorsque je me suis mis à mixer, cela a été très naturel de retourner au vinyle. Je dois dire aussi que la collection est une vraie passion. Depuis que j’ai le magasin, j’achète beaucoup plus de disques pour l’écoute à la maison et non plus uniquement pour les gigs. Je n’ai d’ailleurs qu’une platine d’écoute chez moi, pour enregistrer des mixes j’utilise le booth du magasin. Mais n’étant pas extrémiste ou tout du moins puriste jusqu’au bout des ongles, je joue aussi pas mal de digital, en particulier des morceaux tout frais sortis du studio, pour les tester en condition, des morceaux de potes, des promos que je reçois ainsi que quelques sorties qui sont uniquement disponibles en digital… Je mets d’ailleurs un point d’honneur à mettre à disposition toutes les sorties de Bass Cadet en digital sur notre Bandcamp. Pour moi la musique doit être accessible à tout le monde. Le format n’est qu’une convention au final.


HMiT : Du coup, j’ai une petite idée de certains éléments que tu peux avoir dans ton studio… Avec quoi produis-tu ?

Comme on est cinq à utiliser le même studio, et qu’on partage quand même pas mal de matériel, la liste serait un peu longue. Mais en gros comme pour le mix, on ne fait pas de chichi entre l’analogique et le digital, il y a du bon dans les deux, même si c’est vrai qu’il est moins évident pour nous de donner de la profondeur à des choses uniquement numériques. Notre routine de travail est basée autour du jam, que cela soit au sein d’Arcarsenal ou en tant que Solune, et cela s’est affirmé depuis que nous avons développé notre live-set avec Alan. Aujourd’hui on est super à l’aise avec ce format pour travailler. L’arrangement à la souris dans l’ordinateur, ce n’est pas du tout notre truc. Aussi on a la chance d’avoir une table numérique qui nous permet une grande flexibilité lors de l’enregistrement, et en particulier pour ajouter des percussions et autres gris-gris dans nos jams. On bosse souvent avec des enregistrements micros qui ajoutent une autre dimension à notre musique. En gros un track de Solune ou d’Arcarsenal ça se construit avec une boucle de départ à laquelle on ajoute des éléments jusqu’à ce qu’on soit satisfait de l’idée générale et qu’on ait une bonne vision du morceau. Ensuite on passe un bon moment à mixer les éléments entre eux. Généralement à ce moment-là on a déjà une idée de l’arrangement et on enregistre quelques jams directement en master dans notre tape recorder. Une fois qu’on a plusieurs bonnes prises, on laisse reposer, on ré-écoute et on choisit la meilleure. Une fois sorti du studio on ne peut plus revenir dessus… Cela se fait vraiment dans l’instant, et s’il y a un truc qui ne va vraiment pas, c’est pas grave, on refera un autre morceau plus tard…


HMiT : A côté du duo Arcarsenal que tu formes avec Alan Mathias, tu as ton projet solo, Solune, pour lequel nous t’invitons. En quoi le travail est-il différent ? Quelles sont les actualités de ces deux projets ?

Le fait d’avoir plusieurs projets et alias me permet plus facilement de jongler entre les courants, les envies et les influences sans trop me prendre la tête. En tant que Solune, je viens de sortir mon premier EP “Journey Of The Folktales” sur Bass Cadet en septembre, et à la fin du mois j’ai un projet très personnel qui sort sur cassette qui s’appelle “Alteration-Cycles”. C’est un album d’ambient et d’electronica très spirituel qui est basé entre autres sur des field recordings que j’ai réalisés lors d’un voyage au Mexique. En Novembre je vais aussi sortir une mixtape Jazz / Ambient sur By The Inch, le label d’un copain. En ce qui concerne Arcarsenal, notre travail avec Alan est plus basé sur l’expérimentation et la performance. On s’apporte beaucoup tous les deux, du coup quand on travaille ensemble on essaie toujours de se dépasser et on est généralement hyper exigents l’un envers l’autre. Arcarsenal ça ira toujours plus vers des choses psychédéliques, un peu plus mentales, des fois un peu plus sombres, des fois plus Techno… On sort notre prochain EP sur Finest Hour dans quelques semaines et il y aura surement quelques sorties en 2017 dont une sur Bass Cadet. Enfin, je sors également en novembre un disque sous le pseudo Uqbar, c’est un EP qui oscille entre Electro et Techno, du coup ça collait pas sous la bannière Solune. Et aussi il y a une sortie undercover avec Alan sur le label d’un ami, à vous de découvrir laquelle… ;)


HMiT : Enfin, pour permettre à ceux de nos lecteurs qui étaient présents à la soirée de se replonger dans ton set, peux-tu nous donner une sélection de 5 titres que tu aimes jouer en ce moment ?

Pour prendre un peu le contrepied du disquaire grincheux, voici le top 5 des derniers morceaux que j’ai achetés en digital et que, pour certains, j'ai joués à Toulouse :
- Josh Milan - The Dogon People
- Louie Vega - A New Day (Ron Trent Remix Instrumental)
- Elements Of Life - Into My Life (Main Mix)
- Dj Qness - Time (Ron Trent Remix)
- Chris Perez Project - Singularity (Main Mix)

Merci beaucoup à toi de nous avoir accordé cette longue interview !



Deux liens pour conclure :

1) Le dernier EP de Solune :


2) La cassette ambient et electronica à paraître :



27 February 2015

Toulouse House Nation # 11 - Cécile (Love Saves the Day)



Pour la onzième résidence mensuelle Toulouse House Nation, nous sommes de retour à L'Episode (Toulouse) en ce samedi 28 février, avec une envie de HOUSE, comme d'habitude, évidemment, mais aussi d'un peu plus de DISCO qu'à l'ordinaire. Nous avons donc convié Cécile, qui est une des trois pilotes aux commandes du vaisseau Love Saves the Day, avec Pablo et FlimFlamFrank.

Les soirées Love Saves the Day, qui se tiennent au Moloko, naviguent de Vénus à Jupiter et au-delà, entre les constellations des musiques afro-américaines, dans le sillage des comètes des clubs légendaires disco newyorkais. Leurs vols interstellaires stationnent en Afrique ou au Brésil, dans les basements de Manchester ou chez les maîtres de Détroit. Dancing in outer space...

Pour ce voyage, Cécile propulsera son astronef sur une orbite entre disco et house...

Quant à moi, je serai aussi évidemment de la partie, prêt à délivrer quelques secrets bien gardés de la house de Chicago, Detroit, New York ou Paris !

◢◣◢◣◢◣◢◣◢◣◢◣
One nation under a groove !
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Pour se présenter, Cécile a accepté de nous livrer trois tracks qui lui tiennent particulièrement à cœur, l'un disco et les deux autres house.






Line up :

★★★ Cécile (Love Saves the Day) ★★★

FB


★★★ Dale Cooper (High Maintenance In Toulouse) ★★★

- Soundcloud
- FB
- HMiT Soundcloud
- HMiT FB


Infos :

L'Episode Café
3 rue des blanchers
Toulouse

22h - 3h
Entrée gratuite



18 December 2013

Dance For All Party #2



Bon, demain, c'est Dance for All, deuxième édition au Connexion, dès 21h30, et c'est free ! Dance For All, c'est "la" soirée toulousaine de la rentrée au spectre musical le plus large, puisqu'il va du jazz et de la soul à la bass music ! Tout cela vous sera servi par l'hôte, Juan Chriss, et moi-même, avant que nous laissions la place à l'invité de cette édition, le Parisien Jim Irie à la sélection hip hop, soul et disco qui en ravira plus d'un !

Maintenant, place à la musique !
  • Un radio-show de Jim Irie enregistré en exclusivité pour la promotion de la soirée :

  • Cinq morceaux que j'ai envie de jouer demain, classés par ordre chronologique et non par ordre de préférence !
 1) MFSB - Love Is The Message (A Larry Levan Remix)


2) Colonel Abrams - Music Is The Answer


3) Chez Damier - Can You Feel It (M.K. Dub Mix)


4) Soul223 - Birdbrook Rain



5) Jamie George - Anywhere But Here





08 October 2013

Dance For All Party @Connexion (Toulouse)



C'est la rentrée et les soirées Dance For All entament cette nouvelle saison au Connexion Live (Toulouse) ! Elles se veulent un événement musical fédérateur, le maître mot y étant le plaisir et la bonne musique,  dans des genres aussi variés que la disco, l’afrobeat, les musiques latines ou encore la house et la bass music. C'est ce dernier pendant que j'aurai le plaisir de représenter car le patron de ces soirées, l'activiste Juan Chriss, a eu la bonne idée de m'inviter à jouer à la première à ses côtés ainsi qu'à ceux de Mowgan. Ce dernier nous arrive tout droit de New-York avec le flight case bien rempli de disques dans la plus pure tradition house !

Pour l'occasion, j'ai enregistré un petit mix spécial pour la soirée ! N'hésitez pas à partager.



Tracklist :

01) Emotion II Emotion – I Need You [Wax Classic]
02) Mainx – 88 To Piano [Hithouse Records]
03) NY Stomp – The NY House Trak [Illusion Recordings]
04) Jamie George – Take Me There [Rinse]
05) T.Williams – Three Letters [To be released on PMR Records]
06) Jon Convex – What I Need [Convex Industries]
07) Matpat – Werk That Nerve [Plant Music]
08) Shifted – Lexis [Mote-Evolver]
09) Happa – Freak [Freebie]
10) SCNTST - Basement Structure [Boysnoize Records]
11) Jack Priest – Get On Up And Dance (While The Record Spins) [Cajual Records]
12) Parris Mitchell – All Night Long [Dance Mania]
13) FCL – It’s You (San Soda’s Panorama Bar Acca Version) [We Play House Recordings]


13 January 2011

Dfa means "dance for all"


Ce samedi marque la rentrée des soirées Dfa (Dance For All), qui font la part belle aux musiques urbaines, de la soul ou la disco à la ghetto-bass en passant par la house la plus groovy. No stress à l'entrée, pas de sélection : seul compte l'amour pour les musiques underground. Ça se passe au PV, le Petit Voisin, à Toulouse (37 rue Peyrolières) ; on entre, on se dirige vers le fond, on s'acquitte du modique passe de 3€ pour descendre à la cave et... c'est parti : house is back!

Au programme de cette édition :

### BROCK LANDERS & JAMES (Electrostatic / FMR)

Les deux comparses sont les animateurs depuis maintenant plus de 10 ans sur les ondes de FMR de l'émission Electrostatic (
tous les jeudis de 21h à 22h), balade électronique à travers des sonorités venues de Chicago, Berlin, Detroit et New York. Le rendez-vous est donné...

--> groupe FB d'Electrostatic

Electrostatic 06.01.2011 - Brock Landers Session Live @ Radio FMR 89.1 MHz (Toulouse, France) by Electrostatic Radio Show

Electrostatic 28.10.2010 - James Session Live @ Radio FMR 89.1 MHZ (Toulouse, France) by Electrostatic Radio Show


### JUAN CHRISS (Dance For All / Digital Radio Show)

JC est le grand manitou de la house dans la région depuis bientôt 10 ans. C'est notamment grâce à lui que vous avez pu vous trémousser sur Alex From Tokyo, Dj Deep ou encore Kerri Chandler à Toulouse, dans les soirées BLISS, qui ont remué tout le gotha toulousain il y a de cela quelques saisons. Il est aussi à l'aise dans l'afro-beat, la disco, le funk ou l'electro-house que dans la deep house la plus pure. Bref, avec lui, ce sera URBAN !

--> myspace
--> digital radio show
--> site officiel des soirées Dfa
--> pink city beats

Juan Chriss Pink City Beats Live session November by Juan Chriss Logarithmes


###
Enfin, j'aurai moi-même le plaisir de clôturer la soirée avec un set essentiellement funky house et tropical house : ainsi, le dernier Jean Nipon, du Douster, Dj Grégory, Roska, Breach, Geeneus, MJ Cole, Doc Daneeka, Melé, Jamie George, des sorties Get Flavor, Youngunz, Sound Pellegrino (notamment le récent Ep de Panteros), Club Cheval... devraient logiquement se trouver dans ma tracklist.


--> fan page FB du blog
--> myspace du blog

SAMEDI 15 JANVIER 2010
DANCE FOR ALL AU PV (Petit Voisin) / TOULOUSE
22H-3H
ENTREE : 3€


15 December 2010

WadKlub



Les soirées WadKlub, organisées par le magazine WAD, après Paris, Barcelone, New York, Ibiza, Hong Kong et Copenhague, s'arrêtent ce jeudi à Toulouse. Elles se veulent le rendez-vous incontournable d’une jeunesse urbaine éclectique, branchée, à l’affût de nouvelles tendances et il est vrai qu'elles ont compté bien des invités de prestige (Boombass, Busy P, French Fries, MGMT, Feadz, Fluokids Djs, Teki Latex, entre autres) et que leur résident Dee Nice n'est pas un manchot des platines, comme vous le prouvera le mix qui suit, oscillant entre pop, electro, nu disco, hip hop ou encore classiques soul revisités. Bref, pas de barrières de genre, l'important pour Dee Nice étant le groove, qu'il définit ainsi :

“Music is like a bubble in which you trap people inside. There are three elements to make people dance to a cut: rhythm to get those legs moving, melody to get those hips and shoulders moving and voice (or harmonies) to get that head starting to swirl …”


Tracklist :
1 - Mr Oizo - Cut dick
2 - Flight Facilities - Crave you
3 - Chilly Gonzales - You can dance
4 - Chocolate Puma - Tonco tone
5 - Yelle - La musique - Lorenz Rhode mix
6 - Chilly Gonzales - Never stop - Erol Alkan mix
7 - Tiga - You gonna want me - Hey Today mix
8 - Steve Angello - Knas
9 - Rob Base - It takes two
10 - Duck Sauce - Barbara Streisand
11 - Kylie Minogue - Get outta my way - Kris Menace mix
12 - Wolfgang Gartner - Illmerica
13 - Daft Punk - Crescendolls
14 - WTF & Dead Prez - It's bigger than Hip Hop Uk
15 - Ginuwine - Ponyr

Le Parisien sera dignement accompagné par Gones The Dj, récemment devenu une de nos gloires locales, le bonhomme ayant quand même collaboré avec quelques-uns des grands groupes de la scène hip hop / R'n'B française (Alliance Ethnik, I Am...) tout en se faisant un nom dans les clubs mythiques parisiens comme Le Palace ou Les Bains grande époque. Ce travail lui a permis de jouer dans de gros festivals, tels que les Transmusicales de Rennes, le Vienna Jazz Festival et le Baden Hip-Hop Festival, avant de devenir résident au Sushi Samba 7 à New York, d'où il est revenu récemment. On le connaît également pour ses émissions sur Radio Campus, dans lesquelles il mélange, en grand connaisseur de la Black music qu'il est, hip hop, soul, boogie, afrobeat, disco, funk et ce qu'il nomme future music. Enfin, c'est lui qui est derrière les excellentes Boogie Down parties, dont la dernière de l'année se déroule au Mr. Big Stuff ce samedi (event FB ici).

Son dernier show radio, le Ghettoblastershow #43 du 11 décembre, est à découvrir juste au-dessous !


Tracklist :
01 - Gonesthedj - Gbs Intro
02 - Andreya Triana - Lost Where I Belong
03 - Curtis Mayfield - You're So Good To Me
04 - Manhattans - Let Your Love Come Down
05 - Willie Beaver Hale - Groove On
06 - Derek B - Goodgroove
07 - Ll Cool J - The Boomin' System
08 - Steve Spacek - Reversible Top
09 - New Sector Movements - She's Got Soul
10 - Bembe Segue And Mark De Clive Lowe - How Did They Know
11 - Common - Time Travelin' (A Tribute To Fela)
12 - Minnie Riperton - Light My Fire
13 - The Black Byrds - Rock Creek Park
14 - Montana Sextet - Heavy Vibes
15 - Black Sheep - Strobelite Honey
16 - Diesler - Hey Fela Feat. Laura Vane
17 - Soopasoul - Twin Stix
18 - Leon Haywood - Blessed With Love
19 - Cameo - I Just Want To Be

BONUS !

Voici un de mes titres préférés du mix de Dee Nice, le très bon et très disco You Can Dance de Chilly Gonzales, présent sur son album Ivory Tower sorti en août sur Boysnoize Records, que vous pouvez vous procurer ici.

Chilly Gonzales - You Can Dance [deleted on request]